Lorsque nous avons rencontré Hermana Else, la Directrice de Vitiello, en octobre dernier, elle nous annonçait qu'elle souhaitait ouvrir son école, pour enfants porteurs du VIH en janvier 2008. Malgré notre scepticisme devant cette charge de travail, nous avons rapidement entrepris les travaux nécessaires et trois mois plus tard, nous assistions à cette mémorable rentrée des classes. D'un chantier quelque peu délaissé par une première équipe de travailleurs, nous en avons fait cinq belles classes où des enfants rejetés par toutes les institutions scolaires des environs peuvent enfin bénéficier d'une éducation normale. En prime, ces classes sont ouvertes aux enfants des villages voisins et permettent d'éliminer en partie ce sentiment d'exclusion dont ils sont victimes. Mélanie vous offre ces belles photos. Vous y constaterez que les participants présents semblaient aussi heureux que les enfants.
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mardi 22 janvier 2008
Ils ont enfin leur classe
Lorsque nous avons rencontré Hermana Else, la Directrice de Vitiello, en octobre dernier, elle nous annonçait qu'elle souhaitait ouvrir son école, pour enfants porteurs du VIH en janvier 2008. Malgré notre scepticisme devant cette charge de travail, nous avons rapidement entrepris les travaux nécessaires et trois mois plus tard, nous assistions à cette mémorable rentrée des classes. D'un chantier quelque peu délaissé par une première équipe de travailleurs, nous en avons fait cinq belles classes où des enfants rejetés par toutes les institutions scolaires des environs peuvent enfin bénéficier d'une éducation normale. En prime, ces classes sont ouvertes aux enfants des villages voisins et permettent d'éliminer en partie ce sentiment d'exclusion dont ils sont victimes. Mélanie vous offre ces belles photos. Vous y constaterez que les participants présents semblaient aussi heureux que les enfants.
mercredi 16 janvier 2008
Alex-Ann et kacey en mission...
Kacey & Alex-Ann en mission
Kacey et Alex-Ann (âgées de 10 et 12 ans) accompagnées de leur mère ont joint l’équipe de l’organisme CASIRA comme coopérant afin d’apporter de l’aide a plusieurs projets humanitaires.
Leur première contribution fut de participer au projet Vitiello (foyer pour enfants atteints du VIH) ou elles se sont impliquées dans la construction d’une école en y couvrant l’extérieur de mosaïque.
Elles contribuent au chantier de cuisine qui consiste à préparer les repas pour près de 60 bénévoles qui participent aux projets et aident les enfants de la maison de convalescence San Rafael.
Les guatémaltèques, avec leur éternel sourire, rendre l’aide humanitaire un plaisir auquel Alex-Ann et Kacey participent à 100%.










dimanche 18 novembre 2007
Hogar Vitiello ou les enfants de l'espoir








Hogar Madre Anna Vitiello est le dernier-né des chantiers d'Amistad-Guatemala. Lise T., une de nos participantes a trouvé un moyen original de vous en dire quelques mots. À travers un extrait d'une communication téléphonique, vous en saurez un peu plus.
Laurianne: hola, como estas? Comment se passe le voyage au Guatemala?
Julie: Tout se passe très bien. Ici, on travaille, on visite le pays, on s'amuse et on essaie de parler espagnol.
L. Qu'est-ce que tu fais comme travail?
J. J'ai fait plusieurs chantiers mais celui que j'ai préféré se nomme: "Les enfants de l'espoir". Situé en campagne, tout près de Sumpango, c'est une congrégation fondée par Anna Vitiello, une italienne. C'est un orphelinat pour enfants et adolescents porteurs du VIH. J'ai rencontré là des aidantes généreuses, dévouées et très aimantes: ce sont des religieuses guatémaltèques. Les enfants sont charmants et toujours souriants. Un vrai coup de coeur.
L. Ça me semble vraiment un lieu accueillant, mais je ne comprend pas très bien ce que tu fais là. Soignes-tu les enfants?
J. Non, non...en fait, il s'agit de différentes tâches: électricité, pose de céramique, creusage d'une tranchée...on peut aussi amuser les enfants ou aider les religieuses dans certaines tâches quotidiennes. Comme ces enfants sont exclus des programmes scolaires réguliers, les religieuses ont décidé de construire des classes et en janvier, en plus des enfants malades , elles enseigneront aux enfants du voisinage....On termine aussi une maison pour des bénévoles qui voudraient bien s'y installer pour quelque temps. Dans les prochains mois, on construira une infirmerie et une petite chapelle pour les enfants.
L. Pourquoi une deuxième chapelle?
J. Parce que l'avenir de ces enfants est incertain. À moins que la médecine ne fasse une grande découverte, cette éventualité est implacable. Pour l'instant, on se concentre sur le présent pour qu'il soit le meilleur possible. Ils ne manquent de rien sur le plan matériel mais à les voir s'accrocher continuellement à nous pendant que nous travaillons, il est évident qu'on peut leur donner tout l'amour que l'on peut. Après tout elles ne sont que 9 religieuses pour s'occuper de 30 enfants et très bientôt, elles en auront 100.
L. Alors si je comprends bien, il y aura du travail pour un bout.
J . C'est ça...et de l'amour à donner
encore plus!
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